PREJUGES QUAND TU NOUS TIENS

Publié le par Richard Meunier

Monsieur Bretonnier fait parti des personnes qui , en tant que rédacteur en chef d’un journal régional, se prennent pour le maître du monde .Ce triste sire nous impose encore aujourd’hui un brûlot contre le garde des sceaux. Reprenons quelques phrases de la rubrique « temps fort » de la VDN de ce jour, « six semaines après sa nomination, son directeur de cabinet démissionne. Son collaborateur le plus direct ne supporterait plus les emportements du ministre. » alors que l’on sait très bien, par l’aveu de l’intéressé lui-même qu’en fait il va se marier et déménager ! Mais en employant le conditionnel on se met à l’abri de toute attaque et on insinue des conneries. ( Il faut savoir que lorsqu’on est nommé ministre l’encadrement est déjà présent et que le ministre n’a pas toujours le choix de son directeur de cabinet ). Notons que ce Monsieur Bretonnier n’a fait aucun commentaire sur la nomination des membres du cabinet de Madame Boutin hautement plus critiquable avec à sa tête un préfet qui a des idées plutôt discutables, une ancienne activiste condamnée pour acte anti IVG dans une clinique de Pau, et un curé !!! Et il ose poser la question, a propos de Madame Dati, je cite  « est-elle capable de conduire une équipe de ce niveau ? » .Il convient de rappeler à ce Monsieur qu’il existe dans le monde de la presse la clause dite de cession, qui permet aux journalistes de quitter leur entreprise de presse avec des indemnités équivalentes à celles d’un licenciement, en cas de changement de propriétaire.Ce qui vaut à la VDN ne vaut pas ailleurs ? Alors je pose la question ; est il capable de conduire une équipe de ce niveau ? 

 

 

Mais il y a pire, je cite «  peut on diriger un ministère d’où tombent les foudres de la justice, quand une partie de sa famille est cliente de l’institution, non dans une mondaine affaire de prise illégale d’intérêts, mais dans une sordide affaire de trafic de stupéfiants ? » Et vous Monsieur Bretonnier qu’ont fait vos parents ? Qu’ont fait vos frères et sœurs ? N’avez-vous pas été entendu par la commission parlementaire, à propos de l’affaire d’Outreau, sur le rôle qu’a joué la presse et votre journal ? Mais peut être que la distinction que vous faites entre « une affaire mondaine » et une « sordide affaire » a-t-elle un rapport avec la perquisition des locaux de la VDN en 2003 dans le cadre  justement d’une « mondaine affaire »? Je vous repose la question; Peut-on diriger la VDN dans ce cas là ?

 

 

Toujours plus, il semble vouloir lier ces faits divers aux origines de Madame Dati ! Je cite toujours « l’or des origines se transforme en plomb » ou encore « Rachida Dati a davantage profité que souffert de ses origines. » Il prend bien soin de rappeler qu’elle est « la fille d’un maçon algérien et d’une mère au foyer marocaine » mais oublie de préciser qu’elle a commencé à travailler très jeune,dans un des métiers les plus difficiles qui soit celui de la santé. Mais ce qui semble choquer le plus notre brave éditorialiste c’est, je cite ,« …; elle n’est pas mariée, et pas catholique. Elle fut pourtant conseillère du ministre de l’intérieur, porte parole du candidat, avant d’être portée à la tête d’un des plus prestigieux ministères de notre République. »! Que la lumière soit et la lumière fut, je viens de comprendre pourquoi le silence sur les nominations du cabinet de Madame Boutin ! Peut on diriger la VDN dans ces conditions ? Ma réponse est sans ambiguïté aucune.

 

 

 

 

 

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Publié dans COUP DE GUEULE

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